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Caritas staff Suzanna Tcalek and Sébastien Dechamps met Hassen and his family during their evaluation mission at the Tunisian-Libyan border. (See an account of the mission and view more pictures)

“Hassen runs a little commerce in the city of Mansura some three hundred kilometers from the border. He has mobilized a collection between his fellow citizens and after four hours on the road he and his family have reached the camp this morning with his little truck stuffed with food parcels. A distribution is set up quickly, the organization in the camp is loose and today the distribution points have multiplied around the new convoys that are steadily arriving. “This is obvious: these people need help and we all can do something…while waiting and hoping the situation in Libya will have a positive ending”. He knows Caritas, or better he knows Secours Catholique-Caritas France: once a migrant worker in Nice he got to know the acceptance centers and the generosity of volunteers. Later on in Tunisia he has undergone through difficult times again: “In the remote villages in the hinterland of Tunisia we know hunger. How can we not help these refugees today?”.”



Un immense élan de solidarité à la frontière tuniso-libyenne

Suzanna Tcalek et Sébastien Dechamps, membres de l’équipe d’évaluation de Caritas, ont rencontré Hassen et sa famille lors de leur mission à la frontière tuniso-libyenne. (Voir un compte-rendu de la mission et plus de photos.)
« Hassen dirige une petite entreprise dans la commune de Mansura, à trois cent kilomètres d’ici. Il a organisé la mobilisation des habitants de la commune, et est arrivé ce matin avec sa famille, après quatre heures de route dans le pick-up chargé de nourriture. Une distribution se met rapidement en place, l’organisation du camp est assez souple, et aujourd’hui les points de distribution se multiplient un peu partout autour des convois qui arrivent. “Cela va de soi : toutes ces personnes ont besoin d’aide, nous pouvons tous faire quelque chose … en attendant et en espérant que la situation en Libye évolue bien”. Il connaît Caritas, ou plutôt le Secours Catholique-Caritas France : autrefois travailleur migrant à Nice, il a connu les centres d’accueil et la générosité des bénévoles. Plus tard, en Tunisie, il a aussi connu des temps difficiles : “Dans les villages reculés, dans la Tunisie de l’intérieur, nous avons connu la faim. Comment ne viendrait-on pas en aide à ces réfugiés aujourd’hui ?” »