CRS (Caritas member in the USA) staffer Howard Bacayana stands in about a foot of water as he does a damage assessment in the city of Cagayan de Oro after Typhoon Bopha (known locally as Pablo) struck the Philippines on December 4, 2012. Credits: Salacion Pacatang/Catholic Relief Services

CRS (Caritas member in the USA) staffer Howard Bacayana stands in about a foot of water as he does a damage assessment in the city of Cagayan de Oro after Typhoon Bopha (known locally as Pablo) struck the Philippines on December 4, 2012. Credits: Salacion Pacatang/Catholic Relief Services

“It looks like a tsunami hit. It’s just complete and total destruction. Whole hillsides were washed away in flash floods,” said Joe Curry, CRS country representative in the Philippines.

“I’ve talked to colleagues who’ve worked in disaster response for ten years, and they say the devastation in the Compostela Valley is among the worst they’ve ever seen in the Philippines,” said Curry.

The official death toll now stands at more than 647, with at least 550 people missing. Tens of thousands of people have lost their homes since the typhoon made landfall  last Tuesday.

“As the roads are now being accessible and the electricity is back in many areas , the communication and access is bringing a clearer picture of the extend of the destruction,” says Cynthia Perez from Caritas Philippines (locally known as NASSA).

Caritas Philippine is covering 4 dioceses with over 100,000 families in need of assistance.

“Compared with last year tropical storm Washi, this typhoon is twice as violent in terms of scale, force and rainfall. Two of our dioceses have suffered more damages and casualties because they never experienced this kind of disaster and were not as well prepared,” said Cynthia.

“The Compostella Valley and Mati and Tagum were so hard hit that some of the shelters did not resist the force of the typhoon. In one of our diocese a school building collapsed and killed twenty people,” she said.

The Compostela Valley, rich in natural resources, wasn’t supposed to be hit by Bopha. Located on the southern Philippine island of Mindanao, the valley is home to mountains, lakes and a host of natural attractions.

The forest and mountains usually protect the valley from typhoons. But ferocious winds and flash flooding hit with force.

“In one municipality there, New Bataan, an upland lake overflowed like a waterfall onto the town and its residents. The survivors are completely traumatized.  Roughly 80 percent of the housing was destroyed. The town’s water supply is cut off.  People need everything—food, water, and shelter,” said Joe Curry of CRS.

In Davao Oriental, another heavily damaged province.  “People are in such a state of despair,” he said.

Other Church workers in the Philippines have been offering spiritual solace to people as they bury their family members.

“It’s been quite remarkable to watch the dedication of the local priests and bishops comforting people in an environment like this,” said Curry.

Read the post in French:

Le Typhon Bopha aux Philippines: ‘Comme après un tsunami’

“On dirait qu’un  tsunami a passé, la destruction est complète et totale. Des collines entières ont été emportées par des crues gigantesques », dit  Joe Curry, représentant national de CRS aux Philippines.

“J’ai parlé à des collègues, qui de travaillent depuis plus de dix ans, dans l’urgence liée aux catastrophes naturelles . Ils disent tous que la dévastation dans la vallée de Compostela est parmi les pires qu’ils aient jamais vu aux Philippines, “déclare Joe.

Le nombre officiel de morts s’élève maintenant à plus de 647, et environ  550 personnes portées disparues. Des dizaines de milliers de personnes se retrouvent sans abris depuis le passage du typhon de mardi dernier.

“Comme les routes sont maintenant accessibles et l’électricité est rétablie dans de nombreuses régions, la communication et l’accès nous amène  une image plus claire de l’étendue de la destruction», dit Cynthia Perez de Caritas Philippines (connu localement sous le nom de  NASSA).

Caritas Philippines couvre 4 diocèses  représentant  plus de 100’000 familles nécessitant  une aide humanitaire.

«Si l’on compare à l’année dernière et le cyclone Washi, le typhon Bopha est deux fois plus violent en terme d’échelle, de  force et de précipitation. Deux de nos diocèses ont été particulièrement affectés, parce qu’ils n’avaient  jamais affronté ce genre de catastrophe naturelle et donc moins  préparés », a déclaré Cynthia.

«La vallée de Compostela et  Mati et Tagum ont été si durement touchés que certains des abris n’ont pas résistés à la force du typhon. Dans l’un de notre diocèse un bâtiment scolaire s’est effondré tuant une vingtaine de personnes », ajoute-elle.

La vallée de Compostela, riche en ressources naturelles, ne devait pas être affectée par le typhon . Située au sud de l’île des philippine, Mindanao est une la vallée avec  des  montagnes, et  des lacs ainsi que de nombreux attraits touristiques naturels.

La forêt et les montagnes protègent généralement la vallée de typhons. Mais les vents féroces et les crues soudaines  ont frappé avec une force destructive violente.

«Dans une municipalité du New Bataan, un lac a débordé  créant une véritable chute d’eau qui s’est abattue sur la ville et ses habitants.  Les survivants sont complètement traumatisés.  Environ 80 pour cent des logements ont été détruit. L’approvisionnement en eau de la ville est coupé. Les gens ont besoin de tout. En particulier de nourriture, d’eau potable  et d’abris », a déclaré Joe Curry de CRS.

En Davao Oriental, une autre province lourdement endommagée. «Les gens sont dans un état de désespoir total”, dit-il.

Les ecclésiastes  présents,  offrent  un réconfort spirituel pour tous ceux qui doivent enterrer leurs morts. «Ça a été tout à fait remarquable de voir le dévouement des prêtres et des évêques locaux, réconfortant les gens dans un pareil contexte», déclare Joe Curry.