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Imagine a world for tomorrow’s generation: Adaptation is not enough

Imagine a world for tomorrow’s generation: Adaptation is not enough

Caritas s’efforce d’aider les communautés à s’adapter aux effets des changements climatiques, par exemple en construisant des abris anti-cyclones au Bangladesh ou en mettant sur pied des systèmes d’alerte précoce dans la région sahélienne d’Afrique de l’Ouest particulièrement exposée à la sécheresse.

Au cours des dernières décennies, on a enregistré quelques succès en termes de limitation du nombre de morts provoquées par les catastrophes naturelles. Le cyclone Sidr a tué quelque 3 000 personnes au Bangladesh en 2007, alors que des cyclones similaires voire moins puissants avaient tué 100 fois plus de personnes en 1972 et 45 fois plus en 1991, principalement parce que les gouvernements et les communautés locales ont pris des mesures pour réduire les risques.

Maintenant, ces progrès sont remis en cause par les changements climatiques.

Près de 250 millions de personnes chaque année sont frappées par des catastrophes ‘naturelles’, dont la grande majorité sont liées au climat : ouragans, sécheresses et inondations. Mais leur nombre devrait doubler d’ici à 2015, selon certains rapports.

Les changements climatiques aggraveront aussi le risque de voir éclater de nouveaux conflits, ce qui se traduira par davantage de personnes déplacées et un besoin accru d’aide humanitaire.

Caritas estime qu’il n’est pas suffisant de simplement s’adapter aux effets des changements climatiques – une adaptation qui deviendra de plus en plus coûteuse. Caritas doit ajouter son poids moral à l’appel en faveur des mesures visant à stopper les changements climatiques.