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Tanjibul Hussain Sujon is a community volunteer in Bangladesh. Credits: Claire Goudsmit/ CAFOD

Tanjibul Hussain Sujon is a community volunteer in Bangladesh.
Credits: Claire Goudsmit/ CAFOD

Caritas Bangladesh construit des abris pour offrir protection en cas de cyclone. Elle travaille avec les habitants des villages pour s’assurer qu’ils connaissent tous les plans d’évacuation et qu’ils ont assez de vivres pour survivre aux tempêtes.

Tanjibul Hussain Sujon, un bénévole communautaire du Bangladesh, affirme : “Nous formons un groupe et nous restons en contact via radio. En cas de catastrophe, nous recevons des signaux d’alerte précoce et nous organisons les évacuations.”

Là où il n’y a pas d’abris contre les cyclones, Caritas aide à adapter les bâtiments existants, comme les écoles, de façon à ce qu’ils puissent fournir un refuge pendant les événements climatiques extrêmes.

A Mothurapur, un village isolé dans la vaste forêt des Sundarbans au Bangladesh, Caritas a entamé des travaux d’amélioration dans l’école du village en juillet 2008 : ériger les étages de l’école, consolider les planchers, installer des latrines à chasse d’eau, renforcer les piliers, réparer toits et clôtures et installer un réservoir d’eau de pluie pour l’eau potable. Lorsque le cyclone Aila a frappé en mai 2009, 19 familles avec leurs enfants, leur bétail et leurs biens ont pu se réfugier dans l’église.

“L’école nous a sauvés, nous et nos enfants, contre Aila, parce qu’il n’y a pas d’abris contre les cyclones dans notre village,”explique le leader communautaire.

Caritas Bangladesh a bâti l’école en 2002. Outre offrir une éducation complète, les enseignants ont inséré dans le programme d’étude les questions relatives aux changements climatiques. La communauté l’a nommée : ‘école environnementale’.