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Luz Miriam Anzola was forced from her home in Colombia and she now receives support from Caritas in Bogotá. Credits: Jim Stipe/CRS

Luz Miriam Anzola was forced from her home in Colombia and she now receives support from Caritas in Bogotá.
Credits: Jim Stipe/CRS

Plus de troismillions de personnes ont été forcées de quitter leur foyer en Colombie. Les affrontements se poursuivent et touchent les gens de tous lesmilieux. Le grand nombre de personnes déplacées freine les efforts visant au rétablissement de la paix.

La Colombie occupe la deuxième place dans lemonde, après le Soudan, pour le nombre de personnes déplacées,mais le Conseil de sécurité des Nations Unies ne lui a pas encore donné toute l’attention qu’ellemériterait.

Enmai, lesmembres Caritas venant d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique latine se sont rendus à NewYork pour préconiser une plus grande protection des civils en Colombie aux membres du Conseil de sécurité, de l’Assemblée générale et des agences des Nations Unies.

“Il est urgent que le Conseil de sécurité, les pays avoisinants et le gouvernement de Colombie aient la volonté politique de s’attaquer aux causes profondes du conflit, » affirme Joseph Donnelly, Délégué permanent de Caritas Internationalis aux Nations Unies.