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Lunch for students at Lupaka Primary School in Zimbabwe. Credits: David Snyder/Caritas

Lunch for students at Lupaka Primary School in Zimbabwe.
Credits: David Snyder/Caritas

Les taux de réussite aux examens étaient généralement élevés dans l’école primaire de Lupaka, au Zimbabwe,mais ensuite les pénuries alimentaires ont commencé et les enfants ne voulaient plus aller à l’école.

“La raison est simple,”explique l’enseignant principal Kembo Ndlovu. “Les enfants qui n’ont pas assez àmanger, n’ont pas l’énergie d’aller à l’école. Et s’ils y vont, ils ont plus de difficultés à apprendre à causes des crampes d’estomac tenaces.”

En 2009, la crise humanitaire aigüe a perduré au Zimbabwe, où lamoitié de la population dépend de l’aide alimentaire pour sa survie.

Caritas a aidé les 535 élèves de Lupaka, en leur fournissant des repas quotidiens à base de porridge hautement nutritionnel. Pour beaucoup d’entre eux, c’était le seul repas sur lequel ils pouvaient compter chaque jour.

“Quand les repas ont été introduits, on voyait desmères emmener leurs enfants à l’école et la fréquence a fortement augmenté. Maintenant, les élèves sont trèsmotivés,”affirme Ndlovu.

La faima de graves conséquences, immédiates et à long terme. Les enfants sous-alimentés sont plus vulnérables auxmaladies, et ceux qui n’ont pas une éducation restent vulnérables toute leur vie. Les repas scolaires non seulement offrent une nutrition essentielle, ils encouragent aussi les enfants à aller à l’école.