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de Martin de Jong, Caritas Aotearoa Nouvelle-Zélande

Caritas Aotearoa Nouvelle-Zélande et Caritas Népal ont achevé dernièrement la production d’une vidéo de 15 minutes sur les changements climatiques dans le Népal rural.

Cette vidéo sera le principal instrument du programme que Caritas Aotearoa Nouvelle-Zélande mettra en œuvre dans les écoles pour le Carême 2011, et qui devrait aussi attirer l’intérêt d’un public plus vaste.

Dans le film, Anil Chitrakar, le responsable régional de Caritas Népal, conduit le spectateur à travers les efforts déployés au niveau des communautés pour la régénération des forêts, l’agriculture durable et la formation.

Il se focalise en particulier sur les communautés du district de Syangja, dans la région des montagnes occidentales du Népal.

(Les dons pour la compensation carbone des pèlerins de Nouvelle-Zélande lors de la Journée mondiale de la jeunesse en 2008 ont déjà contribué aux plantations forestières communautaires dans le district).

Caritas Népal forme depuis plusieurs années les agriculteurs locaux aux techniques intégrées de gestion des animaux nuisibles, qui se basent sur des solutions naturelles à ces problèmes. Ces techniques permettent d‘augmenter considérablement le rendement du riz et des légumes afin qu’un plus grand nombre de personnes puisse se nourrir pour une période plus longue de l’année. Ils remarquent cependant des changements – températures plus élevées et moins de pluies – et se demandent si ces améliorations pourront perdurer face aux changements climatiques.

Par exemple, une zone où il neigeait régulièrement n’a pas vue de neige depuis trois ans. Une source d’eau qui coulait tout au long de l’année s’est desséchée à la même période. Et les deux dernières années ont connu des périodes sèches exceptionnellement longues, de 7-8 mois. Ces phénomènes touchent aussi le taux de survie des plantations dans une zone forestière communautaire qui fournit les ressources indispensables à la population.

Les habitants des villages ne comprennent peut-être pas la science et ne font pas le lien entre leur expérience et les enjeux mondiaux, mais ils savent certainement que leur climat est en train de changer. Ils s’unissent afin d’exploiter leurs ressources naturelles au mieux possible et afin de pouvoir s’adapter. Mais il est temps, maintenant, que le monde entier agisse ne faisant qu’un.

Actuellement, nous examinons notre politique environnementale, couvrant l’utilisation du papier et de l’énergie et les déplacements nationaux et internationaux. En particulier, nous recherchons des moyens concrets de mesurer, réduire et compenser les émissions de carbone.