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Caritas works with mothers and children and HIV affected people in Zimbabwe. Credits: David Snyder/Caritas

Caritas works with mothers and children and HIV affected people in Zimbabwe.
Credits: David Snyder/Caritas

À un peu plus de la moitié du chemin de Delhi à Mumbai, sur la nationale 8, une autoroute congestionnée, se trouve Aslali, une importante plaque tournante du transport en bordure de la ville d’Ahmedabad, enveloppée de smog. C’est le centre commercial de l’Inde occidentale et la ville la plus polluée et à la croissance la plus rapide du pays. Chaque jour, 5 000 camions et leurs conducteurs la traversent.

Cela fait d’Aslali l’endroit idéal pour construire une antenne d’un centre de santé pour le dépistage du VIH et les consultations : le premier mois seulement, 50 camionneurs se sont présentés. La nouvelle se répand, et le projet vise 6 000 visites par an. Le centre est un partenariat public-privé révolutionnaire parrainé par Caritas Inde et fait partie de son travail innovateur dans le domaine du VIH/SIDA.

En empruntant la nationale 4, on arrive à Chennai, dans une autre antenne de Caritas Inde où Aditya*, 15 ans, décrit avec émotion sa colère et son éloignement de ses parents aux membres du personnel. Ce projet forme de jeunes travailleurs sociaux comme militants à la base en faveur de meilleurs tests de dépistage et de médicaments plus efficaces, et pour la fin de la stigmatisation et de la discrimination. Aditya explique qu’il souffre d’une grave dépression après avoir appris que les comprimés que ses parents lui donnaient étaient des médicaments contre le VIH. Ils n’avaient pu se résoudre à lui expliquer qu’il avait été contaminé par une transfusion sanguine. La formation à la vie autonome et des conseils de la part d’un partenaire de Caritas Inde ont aidé Aditya à se rétablir et à se rapprocher de ses parents.

*Le nom a été changé pour protéger la vie privée de l’enfant.