Catherine WIHTOL de WENDEN épouse DIDIER
Catherine de Wenden est Directrice de recherche au Centre d’études et de recherches internationales (CERI) à Paris. Elle a été consultante pour divers organismes dont l’OCDE, la Commission européenne, le Haut-commissariat aux Réfugiés des Nations Unies (HCR) et le Conseil de l’Europe.
Juriste et politiste elle a mené de nombreuses enquêtes de terrain sur les relations entre les migrations et la politique en France. Ses recherches  comparatives sur les flux, les politiques migratoires et la citoyenneté en Europe et dans le monde s’inscrivent dans le Projet transversal "Migrations et relations internationales" qu’elle co-anime au CERI.

Mme de Wenden est l’auteur de très nombreux articles, chapitres d'ouvrages et numéros de revues sur le phénomène migratoire, dont son dernier ouvrage « La question migratoire au XXIe siècle. Migrants, réfugiés et relations internationales » (Sciences PO, Les Presses, 2010).


Merlie "Milet" B. Mendoza

Artisane de paix et travailleuse humanitaire, Merlie « Milet » B. Mendoza, des Philippines, compte plus de deux décennies d'expérience dans l’édification de la paix. Dès 1989, elle travaillait au Bureau du président à Manille et son travail l’a amenée aux lignes de front à Mindanao. En 2010, Merlie Mendoza enseignait le travail social et la gestion de catastrophe à l’Université Miriam, de même que la sécurité humaine et le développement humain au programme des cycles supérieurs de l’Université pour la Paix sur le campus Ateneo de Manila. Depuis 2007, elle est une travailleuse humanitaire et artisane de paix indépendante qui offre bénévolement de l’aide technique à Caritas Manille et à son réseau des partenaires Caritas pour la gestion, la réduction des risques et l’intervention en cas de catastrophe.

 

Mollard Blandine

Après mon diplôme en droit international et langues, j’ai décidé de me spécialiser dans la gestion de projets et les questions relatives au développement. Ce choix m’a conduit au Maroc dans des associations locales ayant pour but de promouvoir les droits de la femme et d’élargir aux femmes en milieu rural l’accès aux informations relatives à leurs droits ; comme les droits au sein de la famille ou le droit d’accès aux services de santé.  Ensuite, j’ai poursuivi ce travail de plaidoyer en entrant dans une ONG internationale appelée Femmes Africa Solidarité, à Genève, qui a pour but d’atténuer les effets des conflits armés sur les femmes et filles civiles  et de promouvoir leur participation active à la prévention et résolution des conflits, en accord avec la résolution 1325 des Nations Unies.
Depuis quatre ans, je travaille à la coordination des questions relatives à la problématique hommes/femmes de cette Organisation internationale au siège de Genève. Notre travail consiste à fournir des compétences en intégrant les préoccupations sexospécifiques dans la gestion de la migration, et à être un catalyseur des efforts de l’organisation afin que la migration soit une expérience sécurisée et enrichissante pour les hommes comme pour les femmes.  Dans ce secteur, je suis chargée en particulier de promouvoir l’autonomisation des femmes grâce à une migration sécurisée, je m’occupe notamment d’améliorer l’accès aux services de santé pour les femmes migrantes ou déplacées, prévenir les violences sexuelles ou sexistes, et s’attaquer aux pratiques traditionnelles ayant des effets néfastes sur la santé des femmes et des filles, comme la mutilation génitale féminine. Actuellement, je mène une recherche sur les conséquences psychosociales de la déqualification professionnelle des migrantes à Genève.