Le 2 juin 2009, le Parlement écossais a fait passer à l’unanimité une loi parmi les plus ambitieuses sur les changements climatiques, le scottish Climate Change Act. Enfin, un pays a accepté de faire ce que les principaux experts climatiques estiment nécessaire pour éviter une évolution dangereuse du climat et qui s’oppose à ce qui est considéré comme étant politiquement possible.

Ce succès vient couronner deux années de dure campagne menée par le scottish Catholic international Aid Fund (sCiAF - Caritas Ecosse), avec ses collègues de la coalition stop Climate Chaos en Ecosse. Des milliers de partisans du sCiAF ont ensuite contacté leurs parlementaires dans le cadre d’une campagne qui visait notamment à la présentation de propositions formelles au parlement, à des actions de pression et à une campagne médiatique concertée.

Entre-temps en Autriche, des groupes locaux de Caritas ont participé à une journée d’action, où les églises de tout le pays ont fait sonner leurs cloches, et à une “marche pour la justice climatique” à Vienne allant de la cathédrale jusqu’au ministère de l’environnement.

Quant à Caritas luxembourg, elle a choisi vingt personnes ordinaires comme membres du“Comité 180 degrés”pour qu’elles constatent d’ellesmêmes les effets des changements climatiques au Bangladesh. En rentrant chez eux, ils ont diffusé le message sur les effets des changements climatiques, et en mai 2009 ils ont appris la nouvelle que le cyclone Aila avait emporté l’un des villages qu’ils avaient visité trois mois plus tôt.

Grâce à une formation et à un kit complet d’outils écologiques contenant des ampoules à faible consommation jusqu’aux interrupteurs d’énergie qui éteignent automatiquement toute l’énergie utilisée quand on sort de la maison, les chômeurs d’Allemagne ont su réduire de manière substantielle leur consommation d’énergie en partie grâce à la campagne de Caritas. Jusqu’à présent, les bénéfices financiers de ce projet ont été répartis dans toute l’Allemagne, en faveur de plus de 0 000 personnes dans 500 villages.