Un proverbe swahili dit “wapiganapo tembo nyasi huumia”, ce qui veut dire : quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui se retrouve piétinée.

La guerre peut effacer des années de progrès avec une seule bombe qui fait exploser une école ou un hôpital. Elle peut emporter un enseignant, une infirmière, un ingénieur ou un parent en appuyant simplement sur la gâchette. Elle peut causer une vie tout entière d’angoisse avec le viol d’une femme ou le meurtre d’un enfant.

Le rétablissement de la paix, c’est une question de développement. Les pays pauvres ont quatre fois plus de chances de subir un grand conflit que les pays plus développés.

Dans un monde marqué par des conflits et des divisions de toute sorte, Caritas s’engage à œuvrer pour une paix positive qui s’attaque aux causes profondes du conflit et qui permet la guérison et la réconciliation, plus que pour une paix négative qui n’apporte qu’un arrêt temporaire aux violences.