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S’adapter au changement climatique : le moment est venu de parler de technologie
03 June 2009 ![]() CIDSE and Caritas Internationalis at UN climate change talks in Bonn Dans un rapport conjoint présenté cette semaine à Bonn dans le cadre des négociations des Nations unies sur le changement climatique sous le titre « Reducing Vulnerability, Enhancing Resilience: The importance of Adaptation Technologies for the Post-2012 Climate Agreement », la CIDSE et Caritas Internationalis demandent l’adoption urgente de mesures supplémentaires en faveur des technologies d’adaptation, sachant que celles-ci sont indispensables pour l’adaptation au changement climatique, la réduction de la pauvreté et la promotion d’un développement durable. Une augmentation substantielle des investissements et de la coopération internationale dans le domaine technologique est une des conditions essentielles à l’intervention d’un nouvel accord mondial entre nations développées et en développement. Jusqu’à présent, les négociations n’ont toutefois considéré que les hautes technologies de réduction des émissions dans les pays développés et industrialisés, faisant peu de cas des technologies d’adaptation. « Les négociations doivent trouver une approche cohérente et coordonnée des technologies et de l’adaptation au titre du nouvel accord et leur allouer les moyens financiers et institutionnels nécessaires », a déclaré Sol Oyuela, experte politique auprès des réseaux CIDSE et Caritas. Et d’ajouter : « Le texte issu des négociations contient des passages prometteurs qui vont dans ce sens, mais il devrait davantage mettre l’accent sur les technologies d’adaptation. Il en va de la vie de celles et ceux que les effets du réchauffement climatique affectent le plus. » Les projets d’afforestation durable dans le district de Satkhira au Bangladesh attestent de la capacité des communautés des pays en développement à utiliser des technologies d’adaptation avec succès. Ces projets cumulent plusieurs avantages : les berges sont protégées de l’érosion occasionnée par la fréquence des inondations, les fruits apportent un revenu complémentaire à la communauté locale et les arbres participent à l’atténuation en absorbant du CO2. « La technologie d’adaptation tient ici au choix des arbres et à la façon de les planter, mais aussi aux connaissances et à la capacité de la communauté à s’organiser, à les gérer et à les entretenir. Il faudrait que ces types de technologie soient mis à disposition de toutes les communautés des pays en développement auxquelles elle pourraient profiter », a déclaré Francis Atul Sarker, Directeur du développement chez Caritas Bangladesh. Lisez le rapport ici Contact : Cliona Sharkey, sharkey@cidse.org, +32 (0) 2 233 37 51 Roeland Scholtalbers, scholtalbers@cidse.org, +32 (0) 2 230 70 82 À Bonn (du 1er au 3 et du 7 au 10 juin) : +32 (0) 4 87 65 77 14 Floriana Polito, fpolito@caritas-internationalis.com , +41 (0) 78 61 43 78 3 Note aux rédacteurs :
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