Heavy monsoon rains, especially in the three districts of Batticaloa, Trincomalee and Amparai in the East, have affected over a million people.

Credits: Caritas Sri Lanka

Caritas aidera 100 000 personnes au Sri Lanka alors que le pays fait face à la plus importante catastrophe naturelle depuis le tsunami de 2004.

De fortes pluies de mousson, en particulier dans les districts de Batticaloa, Trincomalee et Amparai à l’est du pays, ont affecté plus d’un million de personnes. Le nord et le centre du pays sont également touchés par les intempéries. Dans certaines régions, même les camps temporaires mis en place pour les victimes des inondations sont sous les eaux.

«Certaines régions sont difficiles d’accès et des personnes y sont bloquées. Les rivières débordent de leur lit, les digues s’effondrent et les principales routes sont inutilisables. Et de nouvelles pluies sont attendues dans les prochains jours », a dit le père George Sigamoney, Secrétaire général de Caritas Sri Lanka.

Actuellement, Caritas Sri Lanka aide environ 75 000 personnes en distribuant des repas et de l’eau potable et en dispensant des soins de santé.

Un appel sera lancé sous peu pour aider 25 000 personnes à Jaffna, Batticaloa et Trincomalee, Kandy, Badualla et Anuradhapura. Les sinistrés y recevront des colis alimentaires contenant du riz, de la farine, du poisson séché, du sucre, du savon et d’autres denrées alimentaires.

Environ 850 familles recevront des matériaux basiques de construction leur permettant de se construire des abris temporaires. L’aide visera en priorité les personnes âgées ou handicapées et les ménages dirigées par une femme.

La guerre au Sri Lanka, qui a duré près de trois décennies avant de prendre fin en mai 2009, a déplacé des centaines de milliers de personnes et détruit un grand nombre de bâtiments. Presque toute l’infrastructure a été détruite dans le nord du pays.

Des programmes de relèvement de Caritas dans les anciennes zones de guerre comprennent la construction de logements munis de structures sanitaires convenables pour les familles ayant perdu leur logement et des programmes de renforcement des moyens de subsistance.

« Dans le nord-est, des centaines d’agriculteurs avaient repris leur travail dans les champs après la guerre, mais leurs efforts s’avèrent vains car les pluies continuent de s’abattre sur les rizières », a dit le père Sigamoney.

Le père Sigamoney s’inquiète aussi des conséquences que les inondations auront sur les prix alimentaires.

« Des milliers d’hectares de rizières pour lesquels la récolte était prévue dans les prochaines semaines ont été détruits. Ceci causera des pénuries et fera exploser les prix dans l’ensemble du pays. Les pauvres auront encore plus de difficultés à acheter de la nourriture », a-t-il estimé.

Pour plus d’informations, veuillez contacter Anne-Sophie Legge au +39 06 69879757/+39 335 82 34 233 ou à legge@caritas.va.