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L’appel de Caritas suite aux troubles en République centrafricaine
01 February 2013 ![]() A man holds a Central African flag during a traders' demonstration near the presidential palace (seen in the background) in Bangui January 5, 2013. The U.N. Security Council voiced alarm on Friday at an advance by rebels in Central African Republic that has brought them within striking distance of the mineral-rich nation's capital, and renewed its call for a negotiated solution to the crisis. Les forces rebelles ont commencé à avancer dans le nord de la RCA en décembre 2012 et ont failli provoquer la chute de la capitale Bangui. Un cessez-le-feu a été décidé en janvier, mais la situation reste précaire. Les Nations Unies ont condamné l'utilisation d'enfants soldats, le viol, l'esclavage sexuel, le meurtre et la mutilation de civils dans le pays. Menacés par les violences, ils sont nombreux à avoir quitté leur maison. Entre-temps, des membres du personnel travaillant pour CORDAID (Caritas Pays-Bas) à Bangui ont été évacués au début du mois. "Une fois de plus les habitants de la République centrafricaine, notamment les femmes, les enfants et les jeunes, se sont trouvés face à la détresse, à la famine et coupés de tout accès aux services de santé et d'hygiène", a déclaré Mgr Dieudonné Nzapalainga, président de Caritas en République centrafricaine. Caritas demande 635 000 USD (468 000 €) pour un programme de six mois qui débutera en février. Ce programme visera principalement à distribuer des vivres et d'autres articles, à assurer une aide médicale et psychologique, et à améliorer les infrastructures et les moyens de subsistance. Près de 850 familles dans le besoin (plus de 4 000 personnes) recevront des kits de santé et des articles ménagers. Des soins de santé seront dispensés jusqu'à 5 000 personnes déplacées à cause des troubles qui sont malades ou blessées. Les femmes enceintes et les jeunes enfants seront vaccinés contre la rougeole et la méningite et recevront des moustiquaires pour se protéger contre le paludisme. Caritas formera des représentants dans chaque communauté pour administrer les vaccins, repérer les signes de malnutrition et dispenser les premiers secours ; aux femmes qui ont subi des violences sexuelles, elle assurera un soutien psychologique. Un projet d'infrastructure de grande envergure verra Caritas réparer puits, banques alimentaires, écoles et latrines. Afin d'aider les personnes dont la vie a été bouleversée à retrouver une certaine autonomie, Caritas distribuera aux familles des semences et des outils pour qu'elles puissent recommencer à cultiver. Lisez une histoire à propos de l'évacuation du personnel. Contacter Michelle Hough, chargée de la communication, au +39 334 234 4136 ou hough@caritas.va. |
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