People sit on a truck in the Democratic Republic of Congo town of Bunagana, an area controlled by M23 rebels fighting against government forces in eastern Congo, near the border of Uganda October 19, 2012.

Credits: REUTERS/James Akena courtesy of AlertNet.org

Caritas exprime sa profonde inquiétude face à la situation humanitaire dans l'Est de la République Démocratique du Congo après la prise de Goma, une ville de plus d'un million d'habitants.

Les combattants rebelles du M23 sont entrés dans Goma le 20 Novembre, provoquant un déplacement de population de près de 100,000 personnes, selon le personnel de Caritas Congo.

Des poches de violence ont été signalés à Goma et à Bunya.

D’après le personnel de Caritas, les populations de Kasindi, Himbi et le camp de Kanyaruchinya se sont toutes déplacées . Leur destination n’est pas encore établie .

Tous les membres de Caritas travaillant dans l'Est du Congo se sont réunis afin d’élaborer une réponse humanitaire coordonnée sous la direction de la Caritas Nationale du Congo.

Initialement, cette aide ira aux personnes touchées par le conflit à Goma, Bukavu et Butembo-Beni.

Les rebelles du M23 ont annoncés qu’ils n’ont pas l’intention d’arrêter leur offensive . Caritas par conséquent est en train d’élaborer un plan d'urgence pour le Bukavu.

Pour Mgr Nicolas Djomo de Tshumbe, Président de la Conférence Episcopale du Congo la situation est inacceptable. “ Plus de deux millions de déplacés congolais sont désemparés et jetés dans la rue par une violence aveugle et injustifiée. Ces populations sont victimes de meurtres, pillages, violences sexuelles sur des jeunes filles et des femmes.”

Mgr Djomo a remercié Caritas Internationalis, au nom de l'Eglise catholique, pour son travail et son soutien à la population congolaise.

Contacter Valerie Kaye, chargée de la communication, au +39 06 698 797 57 ou kaye@caritas.va.