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Plus de fonds sont nécessaires pour le Pakistan
24 August 2010 ![]() Caritas Rawalpindi distributed 230 relief packages in Nowshera, the most affected city, the relief package comprised of Kitchen sets, Hygiene Kits, bedding sets (4mattresses, 4 pillows and 4 bed sheets). Préoccupée par le fait qu’un grand nombre de personnes n’a pas encore reçu l’aide, Caritas lancera un appel de fonds pour étendre à six mois son opération d’urgence prévue pour une durée de trois mois. “Un nombre énorme de personnes ayant besoin d’aide, Caritas multiplient ses opérations afin d’assurer l’assistance à tous. Des fonds ont été promis pour les opérations en cours, mais il faut que nous faisions en sorte que cet argent soit donné et transformé en vivres, tentes, eau et médicaments dans les plus brefs délais, avant que la situation ne se détériore davantage,” affirme Anila Gill, directeur national de Caritas Pakistan. Jusqu’à ce jour, plus de 1 500 personnes ont trouvé la mort à cause des inondations, et beaucoup d’autres sont exposées au risque de maladies transmises par des vecteurs liés à l’eau, comme le cholera ou la gastro-entérite. Les problèmes suscités par les inondations sont énormes : certaines zones sont encore inaccessibles et un nombre incalculable de personnes a besoin d’aide. Les prix des vivres et du pétrole ont flambé car les inondations étranglent l’approvisionnement. Caritas fournit vivres, eau, abri, articles d’hygiène et ustensiles de cuisine, ainsi que l’aide médicale dans les provinces du Khyber Pakhtunkhwa (KPK), du Balochistan, du Pendjab et du Sind. Caritas travaille aussi avec les communautés pour identifier les infrastructures à reconstruire, telles que routes, ponts ou canaux d’irrigation, ce qui permettra de relier les personnes aux marchés et à d’autres services. Un appel de fonds d’urgence pour un montant de 5,5 millions USD (4,3 millions euros) a été lancé par Caritas les premiers jours qui ont suivi la catastrophe, mais comme le nombre des personnes dans le besoin augmente rapidement, Caritas prévoit de pratiquement doubler ce montant. Après avoir perdu leurs maisons, leurs biens et leurs moyens d’existence, le seul espoir des Pakistanais est que les inondations diminuent avant la saison de plantation en septembre. Si les champs restent imprégnés d’eau et que les agriculteurs ne pourront pas semer, les mauvaises récoltes ne feront qu’augmenter les risques de famine.
Pour plus de renseignements, veuillez contacter Michelle Hough au +39 06 69879721/+39 334 2344136 ou par mail à l’adresse suivante : hough@caritas.va |
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