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Les gouvernements doivent donner espoir aux travailleurs domestiques
04 October 2012 ![]() Many employment agents come to this area of western Nepal, offering well-paying jobs in return for a fee. Sometimes villagers work abroad for years, are not paid, and are abused. Caritas Nepal and other NGOs run programmes to encourage safe migration. Caritas urges people not to surrender documents like their passport and not to trust all employment agents. Caritas also gives women small loans so they have income-generation options at home and don't have to leave their families. La Convention 189 de l’Organisation internationale du travail protège les droits des travailleuses et travailleurs domestiques en limitant leurs heures de travail, en s’assurant qu’ils aient des vacances et en contrôlant les agences de recrutement internationales. Mais la Convention n’est efficace que si elle est ratifiée par les pays qui ont des communautés de travailleuses et travailleurs domestiques. Pour être « décent », le travail doit permettre au travailleur de contribuer à la société tout en obtenant un développement personnel. Il devrait être sujet à un nombre de règles justes, en commençant par le respect de la personne qui exécute les tâches. Le travail domestique est fait par des femmes pauvres, dont la plupart sont immigrées ou même mineures, dans des foyers privés. Les travailleuses risquent donc d’être exploités, c’est-à-dire de travailler sans limite d’horaires, d’être mal payés et parfois, d’être maltraités physiquement et mentalement. La Convention 189 a été ratifiée par l’Uruguay et les Philippines. La ratification est presque faite à l’île Maurice et l’Italie et le Costa Rica devraient suivre. Et pourtant, de nombreux pays ne sont pas prêts à adopter la convention et à donner espoir et des droits à des milliers de travailleurs domestiques du monde entier. « On a besoin d’un changement des mentalités et de la façon dont les travailleurs domestiques sont perçus. Ils ont un rôle important. Un grand nombre d’entre nous peut aller au travail parce que quelqu’un s’occupe de nos enfants, de nos parents âgés et de nos maisons », dit Maria Suelzu, chargée de plaidoyer à Caritas Internationalis. Caritas fait un travail de plaidoyer pour les droits des travailleuses et travailleurs domestiques migrants et encourage ses membres à se joindre à la campagne « 12 x 12 » de la Confédération syndicale internationale (CSI). La campagne cherche à obtenir 12 ratifications de la convention en 12 mois. Comme de nombreux membres de Caritas offrent des services aux travailleuses et travailleurs domestiques et ont exprimé leurs inquiétudes quant aux mauvais traitements que ces travailleurs endurent, en 2009, Caritas Internationalis a lancé une campagne pour les droits des travailleurs domestiques migrants. La campagne est toujours en cours et Caritas espère qu’elle va aider à persuader plusieurs pays à ratifier la convention qui incite à des conditions de travail décentes pour les travailleurs domestiques migrants. Veuillez contacter Michelle Hough au +39 334 234 4136 ou à l’adresse hough@caritas.va. |
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