
Poor communities vulnerable to extreme weather put their faith in world leaders to deliver climate justice.
Caritas exhorte les gouvernements à réaliser des progrès sur le financement de l’adaptation au changement climatique et sur un accord équitable et légalement contraignant à la Conférence sur le changement climatique de l’ONU à Cancun.
Caritas craint que la finalisation d’un tel accord soit peu probable, mais Cancun doit aboutir à une feuille de route permettant d’arriver à un accord équitable remplaçant le traité de Kyoto à la fin de l’année 2011.
Il y a un an, les collectivités pauvres vulnérables aux conditions climatiques extrêmes ont fait confiance aux chefs d’État du monde pour dispenser la justice climatique au Sommet de Copenhague. Le résultat était l’accord de Copenhague qui n’a pas apporté les engagements financiers nécessaires pour aider les démunis à s’adapter au changement climatique ou pour réduire les émissions de gaz à effet de serre qui assureraient l’avenir de la prochaine génération.
Depuis, douze mois ont été gaspillés en discussions supplémentaires, et peu de progrès ont été faits à l’un ou l’autre de ces égards. Les pauvres ne peuvent attendre plus longtemps.
La délégation de Caritas sera dirigée par Caritas Mexique. La délégation se composera de plus de 30 personnes venues de diverses organisations membres de Caritas d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Asie et d’Amérique latine.
“La terre nous a été confiée. Prendre soin de la terre bénéficie non seulement à nous, la génération actuelle, mais également aux générations futures. Il s’agit d’un acte d’amour et de solidarité envers les futurs êtres humains », a déclaré l’Evêque Gustavo Rodríguez Vega, Président de Caritas Mexique et de la délégation de Caritas à Cancun.
Caritas exhorte les pays riches à tenir leurs engagements financiers envers les pays en développement. 30 milliards de dollars américains pour démarrer rapidement le financement sont essentiels pour aborder la question pressante de l’adaptation et des besoins en renforcement des capacités relatifs des pays en développement. Ce financement doit cibler les collectivités les plus pauvres et les plus vulnérables qui n’ont pas les moyens de faire face aux conséquences du changement climatique dont ils font déjà l’expérience.
Les pays développés doivent respecter l’engagement consistant à consacrer 100 milliards de dollars américains au financement annuel à long terme d’ici 2020. Ces fonds doivent être affectés de manière transparente, refléter les priorités nationales et locales, et s’ajouter à l’aide publique au développement.
Toutes les parties doivent réaffirmer leur engagement à conclure une entente équitable et légalement contraignante fondée sur le Protocole de Kyoto qui expire en 2012. Les efforts doivent viser à maintenir la hausse de la température de la planète à moins de 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels.
Les pays développés doivent réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de plus de 40 % d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990 et faire en sorte que les efforts des pays en développement visant à limiter la croissance de leurs émissions de gaz à effet de serre reçoivent l’aide financière et technologique nécessaire.
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Pour plus d’informations, veuillez contacter Anne-Sophie Legge au +39 06 69879757/+39 335 82 34 233 ou à legge@caritas.va.