Residents and shopkeepers wade through a flooded street with their belongings after heavy rains in Peshawar July 29, 2010. Almost 200 people have been killed by flashfloods and bad weather in Pakistan in the last week, with the country's northwest and Baluchistan provinces bearing the worst of the storms, officials said on Thursday.

Credits: REUTERS/FAYAZ AZIZ


Caritas Pakistan affirme que des centaines de milliers de personnes sont restées sans abri et plus de 300 personnes sont décédées à la suite des pluies de la mousson, fortes et persistantes, qui ont frappé principalement le nord du pays.

Après les évaluations qu’elle vient de mener, Caritas apportera les secours d’urgences à 1 300 familles dans deux districts du sud du Punjab, l’une des régions les plus gravement touchées.

“Les pluies ont fait des dégâts dans tout le pays. J’ai visité trois villages dans le Balûchistân,  l’autre jour, toutes les maisons avaient été complètement détruites par les inondations et les habitants s’étaient enfuis sur des terres plus hautes,” raconte Eric Dayal, responsables des interventions d’urgence au Pakistan. “Il sera difficile de dispenser l’aide car certaines localités restent encore isolées et les aéroports sont fermés.”

Les familles recevront des abris, des vivres (farine, huile, ghee, sucre, thé, dal et riz), des ustensiles de cuisine et des articles pour l’hygiène. Caritas fournira des traitements médicaux et des vaccinations à 3 000 personnes.

Caritas Pakistan affirme que les premiers secours coûteront 91 000 USD (70 000 euros).

Les distributions seront mises en place les premiers jours d’août et se concentreront sur les districts de Rajan Pur et de Dera Ghazi Khan dans le Punjab.

Il s’agit des pires inondations ayant frappé le Pakistan depuis 80 ans. Les maisons et le bétail ont été emportés et les gens essaient désespérément de protéger ce qui reste de leurs biens.

En dépit des pluies, les températures restent élevées dans le Punjab, ce qui fait que les gens ne peuvent pas rester sous les tentes pendant la journée et ont besoin de se protéger du soleil.

A certains endroits, les personnes ont dû traverser l’eau qui leur arrivait jusqu’à la ceinture pour se déplacer. Les inondations exposent la population aux risques de maladies de la peau, de problèmes d’estomac, de difficultés respiratoires et de paludisme.
Les inondations ont aussi emporté des centaines de milliers d’acres de cultures, notamment de coton, de riz et de canne à sucre.

Les pluies couvrent une bonne partie du pays et ne semblent pas vouloir s’arrêter.

Pour plus de renseignements, veuillez contacter Michelle Hough au +39 06 69879721/+39 334 2344136 ou par mail à l’adresse suivante : hough@caritas.va