Damaged buildings are pictured in the Salah Eldine district in Aleppo November 13, 2012. Credits: REUTERS/Zain Karam courtesy of AlertNet.org

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“Everything is enveloped by a sense of ruin and decay,” says Bishop Antoine Audo, Chaldean bishop
of Aleppo and president of Caritas Syria.

“In Aleppo, there are hundreds of thousands of displaced people crammed into schools and
makeshift camps. There are 5,000 people who sleep outside in the gardens of the university campus.

“Conditions are getting worse. We have no hospital, no schools, no university. Even for those who
still live in their homes, the situation is difficult.

“Industrial areas on the outskirts of the city have been bombed and looted. For weeks, rubbish has
not been collected. The stench has become unbearable.”

Caritas has five centres within the city, assisting 2,400 families, distributing medicine, clothing and
food. In recent days, the priests and volunteers cooperating within Caritas met Bishop Audo to study
programmes for the winter.

“Our needs are enormous, there is no security, there are snipers attacks, it is very dangerous. I
cannot travel more than a few km in Aleppo. We are suffering and we don’t know what is our
future,” says Bishop Audo.

Sources: Fides, Aid to the church in Need.



Alep ville ruinée par un conflit sans fin

Ici, maintenant, tout semble enveloppé par un sens de ruine et de décadence » dit Mgr Antoine
Audo, Evêque chaldéen d’Alep et President de Cartias en Syrie .

« Dans la zone d’Alep, se trouvent des centaines de milliers d’évacués, entassés dans les écoles et
dans des camps improvisés comme les quelques 5.000 qui dorment à la belle étoile dans les jardins
de la cité universitaire.

Les conditions de vie ne font que s’empirer. Nous n’avons plus d’hôpital, plus d’écoles, plus
d’universités. Les gens ne travaillent pas et tous sont devenus pauvres.

Les zones industrielles des périphéries ont été bombardées et saccagées. Depuis des semaines, les
ordures ne sont plus collectées et l’air devient irrespirable dans les rues », déplore Mgr Audo.

Les cinq centres Caritas de la ville assistent directement 2 400 familles, distribuant des médicaments,
des vêtements et des denrées alimentaires. Ces jours derniers, les prêtres et les bénévoles
coopérant au sein du réseau Caritas ont rencontré Mgr Audo afin d’étudier les programmes en vue
de l’hiver.

Nos besoins sont énormes, il n’y a aucune sécurité, les francs-tireurs rendent tous les déplacements
dangereux . Il m’est impossible de voyager au-delà de deux kilomètres dans la ville. Nous souffrons
sans savoir que nous réserve le future,» dit le Evêque Audo.

Sources : Fides et Aid for the church in Need